Karst, la dimension cassée | Lorient.fr

Karst, la dimension cassée

Exposition du Collectif Multi-Prises

Du 09/06/2017 au 23/07/2017 de 14h00 à 19h00

Exposition Galerie du Faouëdic, 2 boulevard général Leclerc 56100 Lorient, 02 97 02 22 57

L’association Multi-Prises a carte blanche pour s’emparer des murs de la galerie du Faouëdic en proposant une installation immersive. L’exposition vient en contrepoint d’un projet artistique mené auprès des élèves des classes à horaires aménagés musique et danse du collège Anita Conti, en partenariat avec le conservatoire de Lorient.Artistes du collectif engagés dans ce projet : Simon Augade, Thomas Daveluy, Nicolas Desverronières, Nastasja Duthois, Arnaud Goualou, Sylvain Le Corre, Jérémy Leudet, Claire Vergnolle.

Consulter le site du collectif Multi-Prises : http://multi-prises.fr/association/

Du 9 juin au 23 juillet
Du mercredi au dimanche
De 14h à 19h à la galerie du Faouëdic.
Visites commentées par les artistes
11 juin à 17h
4 juillet à 12h30
22 juillet à 17h
Entrée libre

Source : Karst, la dimension cassée | Lorient.fr

Tate Britain brings back labels and rehangs in themes to help audience understand the art

Tate Britain is to rehang its entire collection as it reinstates proper labels explaining what the art is about, it has emerged, as its director says he wants to invite audiences to understand the works properly.

Alex Farquharson, who took over Tate Britain 18 months ago after the surprise departure of Penelope Curtis, said he will be grouping paintings into themes in a bid to improve the audience experience.

Curtis, who departed the gallery for Lisbon in 2015 after five years at the helm, had faced much criticism over her exhibitions, with strident calls for her dismissal described at the time as “verging on a vendetta”.

Her decisions including hanging the Tate Britain collection in chronological order, and overseeing a change in labelling to cut down on information to let visitors interpret more of the art for themselves.

Chris Stevens, curator, explained in 2013: “Your [the audience’s] response is as valid as our knowledge, and this re-hang presents a sort of release for the artist and their work from this encumbrance of academic protocols.” (…)

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Sylvain Le Corre, entre ode à la Nature et retour aux racines de l’enfance…

Sylvain Le Corre, jeune artiste plasticien lorientais, diplômé de l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne avec les félicitations du jury nous offre — le mot n’est pas volé — un travail incroyablement poétique et silencieux, comme une promenade en forêt, où le spectateur est tenté de chuchoter pour ne pas réveiller les esprits qui y vivent. Aquarelles, dessins, pièces en volumes sont tous reliés les uns aux autres par un fil telle une soie d’araignée, une aura de douceur et de communion avec la Nature. Ils se parlent et ils nous parlent, ou plutôt, nous chuchotent.

Les petits cadavres d’animaux, réels ou en céramique, si délicats, ne sont aucunement traités avec morbidité mais au contraire, avec une volonté de leur donner une seconde vie, un second souffle. Car toutes ces pièces ont une valeur de témoignages, de vies passées, de vies présentes et de vies futures, toutes si fragiles, auxquelles, c’est maintenant inévitable, nous ferons attention désormais. Et cela fonctionne, on ressort des expositions de Sylvain profondément marqué, non seulement par des images mais aussi par des sensations – on sent la terre, on entend le crissement des insectes – et même emplis de promesses muettes, de souvenirs retrouvés, ou bien même, d’autres encore tout nouveaux, ceux d’une enfance rêvée.

Cette recherche des racines — au propre et au figuré — s’adresse directement à notre inconscient collectif, un retour aux sources en somme, à travers les strates de terre qu’il nous donne à voir dans ses aquarelles et dans ces colonnes, à mi-chemin entre archéologie et jeu, entre pointes de flèches et temps suspendu, passé dans ces observatoires miniatures, refuges entre maisons de poupées et vivariums, le tout présenté avec la minutie des dessins d’observation scientifiques, des planches de botanique et des relevés précis d’oiseaux exotiques aux mille couleurs, tels ceux de Jean-Jacques Audubon.

Et à chaque instant, une pointe d’un humour si élégant et si discret, à l’image de Sylvain lui même.

Découvrez son travail sur ses sites (http://sylvainlecorre.tumblr.com/ et http://sylvainlecorre.wixsite.com/galerie), et venez le vivre en ce moment, à Hennebont, et je suis sûre qu’en posant son regard vers le sol, Sylvain a trouvé désormais son chemin.

« Souterrain »

exposition personnelle,
vernissage vendredi 13 janvier 2017 à 18h
Artothèque / Galerie Pierre Tal-Coat
Hennebont

Les Nabis | RMN – Grand Palais

Les Nabis

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La barrière fleurie, Le Pouldu – Serusier Paul (1863-1927) © Photo RMN – Hervé Lewandowski

L’émergence d’un nouveau mouvement artistique
Au cours de l’été 1888, quelques artistes de l’académie Julian partageant les mêmes préoccupations plastiques se regroupent sous le nom de Nabis, ce qui signifie prophète en hébreu. Parmi eux, on compte d’abord Paul Sérusier, Pierre Bonnard, Maurice Denis, Ranson et Henri-Gabriel Ibels, puis Edouard Jean Vuillard et Ker Xavier Roussel, et enfin Aristide Maillol et Félix Vallotton. Férus de littérature symbolique et de textes ésotériques, ils se rassemblent tous les mois autour de dîners pendant lesquels ils échangent et définissent une nouvelle peinture.Très vite, Paul Sérusier devient une figure emblématique du groupe qui reconnaît dans son tableau, Le Talisman (1888, musée d’Orsay), le manifeste de l’esthétique qu’ils entendent développer. Peint sur les conseils de Paul Gauguin lors de son séjour à Pont-Aven (« Comment voyez-vous ces arbres […] ? Ils sont jaunes. Eh bien, mettez du jaune ; cette ombre plutôt bleue, peignez-la avec de l’outremer pur […] »), ce paysage du Bois d’amour présente en effet toutes les caractéristiques majeures de la peinture des Nabis : formes synthétiques cernées d’un contour bleu de Prusse ou noir ; planéité de la surface ; intensité des couleurs.

La double orientation des Nabis
On distingue, au sein des Nabis, deux orientations distinctes. L’une, profondément sacrée, est emmenée par Denis et sa volonté de renouveler l’art religieux. Elle doit beaucoup à la simplification primitive des formes annoncée par Paul Gauguin. L’autre, profane, plus influencée par Edgar Degas à travers le choix de sujets issus de la vie moderne (portraits d’élégantes, scènes d’intérieurs bourgeois, femmes au bain, etc.…) joue très fréquemment de la juxtaposition de motifs décoratifs (papiers peints, tissus imprimés) et de cadrages atypiques.

Un langage plastique d’avant-garde
D’abord qualifiée de synthétisme, la peinture des Nabis est bientôt rebaptisée « néo-traditionnisme » par Maurice Denis qui publie dans la revue Art et Critique des 23 et 30 août 1890 « La définition du néo-traditionnisme ». L’article premier restera célèbre tant il définit bien la modernité de l’approche : « Se rappeler qu’un tableau – avant d’être un cheval de bataille, une femme nue, ou une quelconque anecdote – est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées ». De fait, l’art des Nabis, avec sa juxtaposition de plans colorés aux valeurs très contrastées, n’aura de cesse que d’affirmer sa planéité. Qu’il s’agisse de la tendance mystique (Denis, Sérusier, Ranson), marquée par les primitifs toscans et l’art byzantin, ou de la tendance moderne (Bonnard, Vallotton, Vuillard), inspirée par les estampes japonaises et la photographie, tous contribuent à réinventer un langage plastique qui marquera durablement les esprits et contribuera à l’émergence des avant-gardes du début du XXe siècle, le fauvisme notamment.

Source : Les Nabis | RMN – Grand Palais

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Zao Wou-Ki: 10 things to know

10 things to know about Zao Wou-Ki

Ahead of an exhibition at Christie’s and a first museum retrospective in the U.S., we offer an introduction to the artist who bridged the divide between Eastern and Western traditions

1- Zao Wou-Ki studied under a pioneer of modern paining in China

Zao started drawing and painting at the age of 10. His father, a banker, encouraged his early interest in art, sending Zao to study at the Hangzhou School of Fine Arts under Lin Fengmian, a respected artist who was later recognised as a pioneer of modern painting in China. In 1941, at the age of 21, Zao presented his first exhibition in Chongqing and his father bought his first work.

Zao Wou-Ki (1920–2013), Peinture, 1958. Oil on canvas. 28 ¾ x 36 ¼ in (73 x 92 cm). © Zao Wou-Ki, ProLitteris, Zurich

2- Paris was an inspiration for Zao

After five years as an art teacher at the Hangzhou School, Zao went to Paris in 1947 to take art courses. He spent his first afternoon at the Louvre. In 1948, he made the move permanent.Paris was an inspiration for Zao, who had idolised Matisse and Picasso in his formative years and continued to be influenced by Western modernism and the work of the Impressionists and Expressionists. Here, he would become one of the art scene’s established luminaries until his death in 2013.

3- Moving to New York saw him develop a bolder style

The artist first discovered New York on a trip with the French artist Pierre Soulages, and the city opened up new perspectives and opportunities for him. Zao benefited from visibility in the U.S. through the Cadby-Birch Gallery and the Kleeman Gallery in 1954 and 1956. Subsequently the artist was invited to join the prestigious roster of the Samuel Kootz Gallery, with whom he remained until the gallery’s closure in 1966. In New York Zao encountered the work of Abstract Expressionist painters Paul Klee, Franz Kline, Philip Guston and Adolph Gottlieb, and in response began to develop a bolder style working with bigger canvases.

Zao Wou-Ki (1920–2013), 10.5.62, 1962. Oil on canvas. 51 ⅛ x 35 ⅛ in (130 x 89 cm). © Zao Wou-Ki, ProLitteris, Zurich

4- He mixed with the greatest artists of their day

Zao cultivated an extensive circle of friendships with fellow artists and influential cultural figures during his lifetime. He developed close relationships with Jean-Paul Riopelle, Alberto Giacometti, Joan Miró, Joan Mitchell and Sam Francis, among many others.

5- He inspired poetry with his work

Zao Wou-Ki first worked as an illustrator with Henri Michaux, the French poet and painter. In response to Zao’s first lithographs, Michaux had spontaneously written eight poems to accompany Zao’s work, without ever having met the artist. The result, Lecture par Henri Michaux de huit lithographies de Zao Wou-Ki (1950), was the beginning of a lifelong collaboration and friendship.

Zao Wou-Ki (1920–2013), 18.11.66, 1966. Oil on canvas. 38 x 76 ⅝ in (96.5 x 194.5 cm). © Zao Wou-Ki, ProLitteris, Zurich

6- He had a complicated relationship with Chinese art

Zao’s initial exposure to Western modernist painting led to a rejection of the classical conventions of Chinese calligraphy and landscape painting. By 1971, however, he had returned to the brush-and-ink technique in which he was trained in China, with work that reflected its sources in Chinese traditions but also his conceptual roots in Western abstraction.Zao explained in a 1962 interview with the French magazine Preuves, ‘Although the influence of Paris is undeniable in all my training as an artist, I also wish to say that I have gradually rediscovered China.’ He added, ‘Paradoxically, perhaps, it is to Paris that I owe this return to my deepest origins.’

Zao Wou-Ki (1920–2013), 18.10.89, 1989. Oil on canvas. 63 ⅜ x 39 ⅜ in (161 x 100 cm). © Zao Wou-Ki, ProLitteris, Zurich

7- Jacques Chirac, former president of France, was a friend

As an aficionado of Asian art, Chirac developed an admiration for the works of Zao, and wrote the preface to the catalogue for Zao’s first major Chinese retrospective in Shanghai in 1998. In 2006 Chirac appointed Zao to the Legion of Honour, France’s highest recognition.

Zao Wou-Ki (1920–2013), Histoire sur la mer, 2004. Oil on canvas. 51 ⅛ x 76 ¾ in (130 x 195 cm). © Zao Wou-Ki, ProLitteris, Zurich

8- Demand for his work was and remains — strong

Demand for Zao’s work was strong throughout the 1960s in Paris, London and New York, and took off in the Asian market in the 1970s and 1980s. In the years before his death in 2013 at the age of 92, Zao’s works consistently sold at auction for six figures, often reaching auction highs of US$5 million and more. In 2011, sales of his paintings totalled US$90 million. Posthumously, his works have continued to accrue in value, as shown with the sale of Untitled (Vert émeraude) for HK$70,680,000 / US$9,144,769 in May at Christie’s Hong Kong.

Zao Wou-Ki (1920–2013), 19 mars 2006, 2006. Triptych, oil on canvas. Each: 76 ¾ x 38 ¼ in (195 x 97 cm). Overall: 76 ¾ x 114 ⅝ in (195 x 291 cm). © Zao Wou-Ki, ProLitteris, Zurich

9- His name is prescient

Wou-Ki means ‘no limits’ in Chinese — a prescient name for an artist who experimented in oil on canvas, ink on paper, lithography, engraving and watercolour, and who embraced different cultural identities without ever being beholden to one.

10- His first museum retrospective in the United States begins this September

Though Zao’s paintings are in the collections of the Museum of Modern Art, the Guggenheim and Tate Modern, his first U.S. museum retrospective, No Limits: Zao Wou-Ki, opens at the Asia Society in New York on 9 September. Drawing together key works from public and private collections in America, Europe and Asia, this exhibition reveals Zao Wou-Ki’s status as a true ‘transnational’ artist.

Source : Zao Wou-Ki: 10 things to know

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